Quelle est la différence entre l’hibernation et l’hivernation ?
Chaque année, cette question revient avec l’hiver… et avec elle, une confusion tenace.
En Amérique du Nord, début février, on attend la sortie d’une marmotte : si elle voit son ombre, l’hiver durerait encore six semaines. Cette tradition populaire repose sur une idée simple : la marmotte hiberne, puis se réveille au printemps.
Mais ici, dans nos contrées, pas de marmottes… et pourtant, la même confusion persiste.
Le hérisson que l’on imagine profondément endormi sous une haie, l’ours que l’on dit « en hibernation », la grenouille figée dans la vase ou le serpent disparu des chemins : tous vivent l’hiver à leur manière. Et contrairement à ce que l’on entend souvent, ils n’hibernent pas tous.
Hibernation et hivernation désignent deux stratégies biologiques bien distinctes, même si ces termes sont régulièrement employés comme des synonymes — dans le langage courant, à l’école, et parfois même dans des ouvrages de vulgarisation.
Dans cet article, nous allons clarifier précisément la différence entre hibernation et hivernation :
ce qui se passe réellement dans le corps des animaux, quelles espèces hibernent vraiment, lesquelles hivernent, et surtout comment reconnaître ces comportements lorsqu’on observe la nature en hiver.
Une clé de lecture essentielle pour les enseignants, les amoureux de la nature… et tous ceux qui veulent comprendre ce que fait le vivant quand le froid s’installe.
Hibernation : une mise en pause extrême du vivant
L’hibernation est l’une des stratégies les plus radicales mises en place par certains animaux pour survivre à l’hiver. Il ne s’agit pas simplement de dormir longtemps, mais bien d’entrer dans un état physiologique profondément modifié.
Chez un animal en hibernation, presque tout ralentit.
La température corporelle chute fortement, parfois jusqu’à quelques degrés seulement au-dessus de zéro. Le cœur bat beaucoup plus lentement, la respiration devient rare et irrégulière, et le métabolisme tourne au minimum. L’animal vit alors sur ses réserves de graisse, accumulées durant l’automne, sans se nourrir pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois.
Cet état permet une économie d’énergie spectaculaire, indispensable lorsque le froid s’installe et que la nourriture devient rare ou inaccessible.
Ce qui se passe concrètement dans le corps
Pendant l’hibernation :
- la température corporelle s’aligne presque sur celle du milieu,
- le rythme cardiaque peut être divisé par dix ou plus,
- la respiration devient intermittente, avec de longues pauses,
- le cerveau fonctionne au ralenti, rendant l’animal très difficile à réveiller.
Contrairement à une idée répandue, l’animal n’est pas simplement endormi : il est en veille biologique profonde. Un réveil brutal consommerait énormément d’énergie et peut mettre sa survie en danger.

Quels animaux hibernent vraiment ?
Dans nos régions, plusieurs groupes d’animaux pratiquent une véritable hibernation.
Chez les mammifères, on retrouve notamment :
- le hérisson,
- la marmotte,
- le loir,
- de nombreuses espèces de chauves-souris.
Mais l’hibernation ne concerne pas que les mammifères.
De nombreux amphibiens, comme certaines grenouilles et tritons, entrent eux aussi dans cet état. On observe également des formes d’hibernation chez des invertébrés, comme les coccinelles ou les escargots, qui se protègent du froid en se mettant à l’abri et en ralentissant fortement leurs fonctions vitales.
Dans tous les cas, le principe reste le même : réduire l’activité au strict minimum pour traverser l’hiver sans s’alimenter.
Hivernation : passer l’hiver sans s’éteindre
L’hivernation fonctionne sur une logique très différente de l’hibernation.
Ici, l’animal ne met pas son corps en veille profonde. Il ralentit le rythme, économise ses déplacements, se fait discret… mais reste pleinement vivant et réactif.
En hivernation, la température corporelle ne chute pas brutalement. Le cœur continue de battre à un rythme normal pour l’espèce, le cerveau reste alerte, et l’animal peut se réveiller à tout moment. Il dort beaucoup, certes, mais il ne « décroche » jamais complètement du monde extérieur.
On pourrait presque parler d’un mode économie d’énergie, plutôt que d’un sommeil.
Une activité réduite, mais jamais totalement interrompue
Chez un animal en hivernation :
- l’activité diminue fortement,
- les périodes de repos s’allongent,
- les sorties deviennent rares,
- mais les réveils restent faciles et rapides.
Si une perturbation survient, comme un danger, une variation de température, une occasion de se nourrir, l’animal peut réagir immédiatement. C’est une différence fondamentale avec l’hibernation, où un réveil brutal coûte énormément d’énergie et peut être fatal.
L’ours, un exemple souvent mal compris
L’ours est sans doute l’animal qui illustre le mieux la confusion entre hibernation et hivernation.
On dit souvent qu’il « hiberne ». En réalité, il hiverne.
Durant l’hiver, l’ours se réfugie dans une tanière, dort beaucoup et limite ses déplacements. Mais son corps ne se met jamais complètement à l’arrêt. Sa température reste relativement stable, il peut changer de position, se réveiller facilement… et même donner naissance à ses petits en plein cœur de l’hiver. Un véritable hibernant en serait incapable.

Le blaireau, le raton laveur ou encore le castor adoptent des stratégies similaires : ils réduisent leur activité, se mettent à l’abri, puis ressortent ponctuellement lorsque les conditions le permettent.
Une autre manière d’affronter l’hiver
L’hivernation est une stratégie plus souple, mais aussi plus exigeante.
Ces animaux doivent rester capables de :
- se déplacer,
- se défendre,
- gérer des variations de température,
- parfois se nourrir malgré des ressources limitées.
Les oiseaux migrateurs hivernent, eux aussi, mais d’une manière encore différente : ils évitent tout simplement l’hiver en changeant de région. Ils ne ralentissent pas leur métabolisme, mais déplacent leur vie vers des zones plus clémentes.
Pourquoi confond-on si souvent hibernation et hivernation ?
Si la confusion entre hibernation et hivernation est si répandue, ce n’est pas un hasard. Elle tient moins à la biologie qu’à notre manière de regarder l’hiver… et de parler des animaux.
Parce que l’hiver rend les animaux invisibles
Dès que le froid s’installe, beaucoup d’animaux disparaissent de notre quotidien.
Plus de chants d’oiseaux, plus de hérissons sur les chemins, plus de traces de reptiles au soleil. Alors, instinctivement, on résume la situation par une idée simple : ils dorment.
Or, être invisible ne signifie pas hiberner.
Certains animaux sont bien cachés, d’autres sortent uniquement la nuit, d’autres encore réduisent leurs déplacements au strict minimum. À nos yeux, tout cela se ressemble… mais biologiquement, les stratégies sont très différentes.
Parce que le langage courant entretient le flou
Dans le langage de tous les jours, le mot hiberner est devenu un raccourci pratique.
On l’utilise pour dire :
- dormir longtemps,
- être inactif,
- rester enfermé tout l’hiver.
Résultat : on parle d’« ours en hibernation », d’animaux « qui hibernent sous la neige », voire de personnes qui « hibernent tout l’hiver ». Le terme est devenu métaphorique, au détriment de sa précision scientifique.
À l’inverse, le mot hivernation est moins connu, moins utilisé, et parfois même absent de certains supports pédagogiques. La confusion s’installe donc très tôt… et persiste.
Parce que certains cas brouillent les frontières
La nature ne rentre pas toujours dans des cases bien nettes.
Entre l’hibernation profonde du hérisson et l’activité hivernale d’un chevreuil, il existe toute une gamme de comportements intermédiaires. Certains animaux dorment beaucoup mais se réveillent facilement. D’autres ralentissent fortement leur métabolisme sans l’arrêter complètement.
Ces zones grises rendent la distinction moins intuitive, surtout sans explication physiologique.
Parce que l’on observe sans toujours comprendre
Enfin, nous observons souvent la nature à distance, sans accès à ce qui se passe réellement dans le corps de l’animal.
Or, la différence entre hibernation et hivernation ne se voit pas toujours à l’œil nu. Elle se joue à l’intérieur : température corporelle, rythme cardiaque, activité cérébrale, capacité de réaction.
Sans ces clés de lecture, tout semble se ressembler.
Hibernation et hivernation : la comparaison essentielle
Pour bien comprendre la différence entre hibernation et hivernation, inutile de penser en tableaux complexes.
Il suffit d’observer ce que fait réellement le corps de l’animal pendant l’hiver.
Hibernation — une mise en veille profonde
- Principe
L’animal entre dans un état de repos biologique extrême. Son organisme fonctionne au strict minimum. - Température corporelle
Elle chute fortement, parfois jusqu’à se rapprocher de celle du milieu extérieur. - Activité
Quasi inexistante. L’animal reste immobile pendant de longues semaines. - Réveil
Très difficile et extrêmement coûteux en énergie. Un dérangement répété peut être fatal. - Alimentation
Aucune. L’animal vit uniquement sur ses réserves de graisse. - Exemples typiques
Hérisson, marmotte, loir, chauves-souris, certaines grenouilles.
Hivernation — un ralentissement sans arrêt total
- Principe
L’animal ralentit son activité pour économiser de l’énergie, sans mettre son corps en pause complète. - Température corporelle
Elle reste globalement stable, proche de la normale pour l’espèce. - Activité
Réduite, mais toujours présente. L’animal peut bouger et sortir de son abri. - Réveil
Facile et rapide. L’animal reste capable de réagir à un danger. - Alimentation
Possible ponctuellement, selon les conditions. - Exemples typiques
Ours, blaireau, castor, raton laveur, oiseaux migrateurs.
Ce qu’il faut retenir
–> Hiberner, ce n’est pas seulement dormir longtemps.
–> Hiverner, ce n’est pas rester actif comme en été.
La différence entre hibernation et hivernation ne se voit pas toujours à l’œil nu.
Elle se joue à l’intérieur du corps : température, métabolisme, vigilance, capacité de réaction.
Comprendre cela change profondément notre manière de regarder la nature en hiver… et d’interpréter ce que l’on observe sur le terrain.

Les cas particuliers souvent oubliés : quand la nature ne rentre pas dans des cases
Entre l’hibernation profonde et l’hivernation plus souple, la nature explore toute une palette de solutions. Certaines sont moins connues, parfois absentes des manuels scolaires, mais essentielles pour comprendre ce que vivent de nombreux animaux en hiver.
La brumation : l’équivalent de l’hibernation chez les reptiles
Chez les reptiles et de nombreux amphibiens, on ne parle pas à proprement parler d’hibernation, mais de brumation.
Ces animaux étant à sang froid, leur température corporelle dépend directement de celle de leur environnement. Lorsque les températures baissent, leur métabolisme ralentit naturellement. Ils deviennent inactifs, se réfugient dans des abris protégés — sous terre, dans des fissures, au fond de l’eau — et entrent dans un état de repos prolongé.
La brumation ressemble beaucoup à l’hibernation, mais avec une différence importante :
elle est entièrement liée à la température extérieure. Dès que le milieu se réchauffe légèrement, l’animal peut reprendre une activité minimale.
C’est ce que l’on observe chez :
- les serpents,
- les lézards,
- les tortues,
- certaines grenouilles et tritons.
Les amphibiens : entre eau, vase et gel
Les amphibiens offrent des stratégies particulièrement étonnantes.
Certaines espèces passent l’hiver enfouies dans la vase, au fond des mares ou des étangs, là où la température reste relativement stable. D’autres s’abritent sous les feuilles mortes ou dans des cavités terrestres.
Chez quelques grenouilles, le corps est même capable de supporter un gel partiel, grâce à des substances protectrices présentes dans leurs cellules. Au printemps, lorsque les températures remontent, l’animal reprend simplement son activité, comme si de rien n’était.

Les invertébrés : des champions de la discrétion
On pense rarement aux insectes et aux autres invertébrés lorsqu’on parle d’hiver. Pourtant, ils sont nombreux à survivre grâce à des stratégies proches de l’hibernation.
Les coccinelles se regroupent parfois par centaines dans des fissures ou sous l’écorce des arbres.
Les escargots ferment leur coquille à l’aide d’un opercule de mucus, limitant les pertes d’eau et d’énergie.
De nombreux insectes passent l’hiver sous forme de larves, de nymphes ou même d’œufs, en attente de conditions plus favorables.
Ces formes de repos hivernal sont souvent invisibles, mais elles jouent un rôle clé dans le cycle de la vie.
La nature préfère les solutions souples
Ces exemples montrent une chose essentielle : la nature ne fonctionne pas par catégories rigides.
Hibernation, hivernation, brumation… ces termes nous aident à comprendre, mais ils recouvrent une grande diversité de comportements adaptés aux contraintes locales.
C’est aussi ce qui rend l’observation hivernale passionnante : derrière l’apparente immobilité du paysage, la vie continue, simplement autrement.
Ce que l’on peut (vraiment) observer en forêt en hiver
L’hiver donne souvent l’impression que la forêt est vide. Moins de mouvements, moins de sons, moins de vie apparente. Pourtant, ce calme est trompeur. La plupart des animaux sont toujours là, simplement plus discrets.
Comprendre la différence entre hibernation et hivernation change profondément la manière dont on interprète ce que l’on voit, ou ce que l’on ne voit pas.
Ce que l’on ne verra presque jamais chez un animal en hibernation
Un animal en hibernation cherche avant tout la stabilité.
Une fois installé dans son abri, il ne se déplace plus. Il ne laisse donc que très peu de traces.
En hiver, on ne verra pas :
- de passages réguliers,
- de traces fraîches répétées,
- de déplacements visibles autour de son abri.
Un hérisson en hibernation, par exemple, reste enfoui sous un tas de feuilles, une haie ou un abri naturel pendant toute la mauvaise saison. Si l’on découvre son refuge par hasard, le déranger peut lui coûter très cher en énergie.
–> En observation de terrain, l’absence de traces est souvent un indice en soi.
Ce que l’on peut observer chez un animal qui hiverne
Les animaux en hivernation, eux, laissent davantage d’indices.
Même s’ils sortent peu, ils continuent à se déplacer ponctuellement. On peut alors repérer :
- des traces de pas dans la neige ou la boue,
- des coulées régulièrement empruntées,
- des zones de nourrissage,
- des entrées de terriers parfois utilisées.
Le blaireau ou le castor, par exemple, peuvent rester plusieurs jours sans sortir, puis reprendre une activité brève lorsque les conditions sont favorables. Ces sorties laissent des indices visibles pour qui sait où regarder.
Lire le paysage hivernal autrement
Observer la nature en hiver demande un changement de regard.
Plutôt que de chercher l’animal lui-même, il faut apprendre à lire :
- les traces,
- les abris,
- les zones calmes,
- les ruptures d’activité.
Un chemin désert n’est pas forcément un chemin abandonné.
Une mare figée n’est pas un milieu mort.
Une haie silencieuse peut abriter une vie intense… mais ralentie.
Une saison idéale pour apprendre à observer
Paradoxalement, l’hiver est l’une des meilleures saisons pour apprendre à observer la nature.
La végétation basse, les sols humides ou enneigés, et la réduction des déplacements rendent les indices plus lisibles. Chaque trace compte, chaque détail prend du sens.
Comprendre ce que font les animaux en hiver, hiberner, hiverner ou autre, permet alors de respecter leur rythme, et d’éviter des dérangements inutiles.
Hibernation, hivernation et changement climatique : un équilibre fragilisé
Les stratégies hivernales des animaux se sont construites sur des rythmes saisonniers stables : des hivers froids, longs et relativement prévisibles. Or, ce cadre est en train de changer.
Des hivers plus doux, plus courts, ou entrecoupés de redoux brutaux perturbent profondément ces mécanismes bien rodés.
Des réveils précoces, parfois dangereux
Chez les animaux en hibernation, chaque réveil consomme énormément d’énergie.
Lorsque les températures remontent trop tôt ou de façon répétée, l’animal peut se réveiller plusieurs fois avant la fin de l’hiver… sans pour autant trouver de nourriture.
Résultat :
- les réserves de graisse s’épuisent,
- l’animal s’affaiblit,
- le risque de mortalité augmente avant même le retour du printemps.
Chez les animaux qui hivernent, ces variations peuvent aussi poser problème : une activité reprise trop tôt peut exposer l’animal à un retour brutal du froid.
Une désynchronisation avec le vivant
Le dérèglement climatique ne modifie pas seulement les températures.
Il perturbe aussi les calendriers biologiques.
Certains animaux sortent plus tôt, alors que :
- les insectes ne sont pas encore présents,
- les plantes n’ont pas démarré,
- les ressources restent limitées.
Cette désynchronisation fragilise l’ensemble de la chaîne du vivant, en particulier pour les espèces déjà vulnérables.
Observer, comprendre, respecter
Face à ces changements, comprendre les stratégies hivernales devient encore plus important.
Savoir si un animal hiberne ou hiverne permet :
- d’éviter de le déranger inutilement,
- de mieux interpréter ce que l’on observe,
- d’adapter nos pratiques, notamment dans les jardins, les haies ou les zones naturelles.
L’hiver n’est plus une simple pause pour la nature : c’est devenu une période critique.
Foire aux questions sur l’hibernation et l’hivernation
Oui. Le hérisson est un véritable hibernant. Son corps entre en veille profonde et il vit exclusivement sur ses réserves pendant plusieurs mois.
L’ours hiverne. Il dort beaucoup et réduit son activité, mais reste capable de se réveiller facilement et de réagir.
On parle plutôt de brumation chez les reptiles. Leur activité ralentit fortement en fonction de la température extérieure, sans véritable hibernation au sens strict.
l vaut mieux éviter absolument. Un réveil consomme énormément d’énergie et peut compromettre sa survie.
Parce que beaucoup réduisent leurs déplacements, changent leurs horaires d’activité ou se mettent à l’abri. Invisibilité ne signifie pas absence.
Conclusion — L’hiver, une autre manière d’être vivant
Hibernation et hivernation ne sont pas de simples mots.
Ce sont deux réponses différentes à une même contrainte : traverser l’hiver sans disparaître.
L’une mise sur l’économie extrême, l’autre sur la flexibilité.
L’une fige le corps, l’autre ralentit le rythme.
Mais toutes deux témoignent de l’extraordinaire capacité du vivant à s’adapter.
En apprenant à distinguer ces stratégies, on change notre regard sur l’hiver.
On cesse de le voir comme une saison morte, pour le comprendre comme un temps discret, fragile… et profondément vivant.


Transforme chaque balade en exploration : télécharge la fiche “10 indices de nature à reconnaître absolument”
Une fiche simple, pratique et ultra-visuelle pour apprendre à lire la forêt comme un naturaliste, même si tu débutes.
Reconnais 10 indices que 90 % des promeneurs ne voient jamais
Comprends enfin ce que racontent empreintes, plumes, trous d’oiseaux et grattages
Avance avec une méthode en 3 questions qui fonctionne à chaque sortie
Emporte la checklist imprimable pour t’exercer immédiatement
Progresse vite grâce à un guide pensé pour l’apprentissage sur le terrain
Merci la fiche est en route vers ta boîte mail ! Pense à vérifier ton dossier “Promotions” ou “Spam” si tu ne le vois pas d’ici quelques minutes.
Aucun spam. Tu recevras uniquement des contenus utiles pour progresser dans la lecture de la nature, et tu peux te désinscrire à tout moment.